février 24, 2024

Espoirs CH : Deuxième match productif de suite pour Filip Mesar

Lors de la dernière journée de la ronde préliminaires, cinq espoirs des Canadiens étaient en action et certains parmi le lot ont réussi à se démarquer.

Sans plus tarder, voici donc mon évaluation de ces espoirs.

Filip Mesar (Slovaquie)

Je crois qu’il s’agit du match où Mesar a été le plus visible depuis le début du tournoi. Il a démontré son agilité avec la rondelle alors qu’il a fait quelques montées de sa zone jusqu’en territoire ennemi et il a mis en valeur ses talents de passeur sur deux des trois buts des siens.

Sur le premier but, il a effectué une belle relance avec une longue passe bien précise en zone centrale qui a mené à un but quelques secondes plus tard. Sur sa deuxième mention d’aide, il a repéré son coéquipiers en une fraction de seconde alors qu’il s’était mis dos à son couvreur. Tout cela s’est fait en une fraction de seconde, ce qui démontre sa capacité à prendre des décisions rapides avec la rondelle. 

Lane Hutson (États-Unis)

J’ai bien aimé le match de Hutson, surtout lorsqu’il avait la rondelle en zone offensive. Il se sert bien de sa mobilité pour se faire de l’espace et échapper à ses couvreurs et il a bien repéré ses coéquipiers dans le territoire offensif. 

D’ailleurs, il a réussi à inscrire son premier but du tournoi alors qu’il appuyait l’attaque. Il a décoché un tir du côté rapproché du gardien pour porter la marque à 6-2 en faveur des Américains.

En revanche, j’ai moins aimé son jeu en relance. Ses passes manquaient souvent de précision, mais dans l’ensemble, il y a beaucoup plus de positif que de négatif à retirer de cette rencontre.

Oliver Kapanen (Finlande)

Kapanen a été blanchi de la feuille de pointage dans la défaite contre les États-Unis. Il a obtenu quelques occasions de marquer, mais pour un joueur qui évolue à chaque match sur le premier trio, il faut admettre que sa production offensive est assez décevante et il ne créé pas grand chose en territoire ennemi. 

En revanche, il est toujours aussi fiable dans sa zone et en désavantage numérique et c’est possiblement dans un rôle plus défensif qu’il réussira à atteindre la LNH.

Joshua Roy (Canada)

Dès le départ, l’attaquant beauceron a donné le coup d’envoi alors qu’il a donné l’avance à la formation canadienne après seulement 52 secondes d’écoulées. Ce fut le seul point pour Roy dans la rencontre, mais son trio a encore une fois provoqué plusieurs chances dans le territoire offensif. Il aurait pu terminer le match avec deux ou trois autres points de plus à sa fiche.

Il a été utilisé dans toutes les situations de jeu et il n’a jamais mis son équipe dans le pétrin tout au long de la rencontre.

Adam Engström (Suède) 

Engström a été plus discret lors de cette rencontre contre le Canada, mais cela ne veut pas dire qu’il a été mauvais. Il n’a tout simplement pas un style flamboyant sur la glace, mais il fait les petites choses correctement. Par contre, j’ai trouvé qu’il a moins contribué offensivement au niveau des sorties de zone ou des jeux dans le territoire adverse.

Encore une fois, il a été utilisé au sein de la première unité de désavantage numérique et il a fait un bon travail à ce niveau, mais son entraîneur refuse catégoriquement de l’utiliser en avantage numérique. Pourtant, il avait une belle occasion de le faire en première période alors que la Suède a eu un avantage numérique de cinq minutes, mais il est demeuré avec les mêmes combinaisons. 

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