janvier 24, 2022
Éric Bélanger

Une situation cocasse chez les Lions de Trois-Rivières

Les Lions de Trois-Rivières sont revenus à l’action pour un match le week-end dernier après un congé prolongé de Noël en raison d’une perturbation d’horaire causée par la pandémie qui a fait des ravages dans le sport professionnel, en particulier au Canada.

Les activités sont perturbées à cause de la COVID

À la suite des mesures renouvelées du gouvernement provincial du Québec pour tenter de contenir la montée soudaine du coronavirus, les Lions étaient prêts à jouer quelques matchs devant des gradins vides chez eux pour respecter le calendrier, mais le match contre Adirondack a été annulé en raison de nombreux tests positifs, puis le match contre les Growlers a été reporté à la dernière minute en raison de tests positifs pour Terre-Neuve, annulant un programme de deux matchs. Au moment où tout a été dit et fait, les Lions n’ont joué qu’un des cinq matchs prévus depuis Noël.

« Le 30 décembre, on a quitté pour notre partie du 31 dans le Maine. On n’aurait jamais dû partir, mais c’est un autre débat… »

Éric Bélanger

Les Lions ont quand même disputé ce match et ils ont repris la route, en autobus, le 1er janvier, en vue de leur rencontre du lendemain face au Thunder d’Adirondack.

Il a fallu trouver une solution pour passer les douanes

Plusieurs joueurs des Lions ressentaient des symptômes et l’entraîneur Éric Bélanger leur a refilé des tests rapides. Les résultats se sont avérés positifs. Les tests rapides ont confirmé également le pire pour Bélanger et pour Alex Cousineau, l’entraîneur des gardiens. Au total, 11 personnes ont été déclarés positifs à la COVID-19.

« Alex a finalement trouvé une succursale U-Haul qui avait 6 camions de 14 pieds et c’est la façon avec laquelle on a été capable de ramener les 11 personnes positives au Canada. C’était Dumb and Dumber dans le U-Haul pour revenir au Canada, c’était n’importe quoi ! »

Éric Bélanger

C’est une situation cocasse; c’est le moins qu’on puisse dire!

Source: faits rapportés dans le texte d’Éric Leblanc de RDS

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